Appel de la CGT Educ’action contre la répression syndicale dans le monde du travail et l’éducation nationale

Réunie en Conseil National à Dourdan du 28 au 30 Septembre 2022, la CGT Éduc’action constate que Kai Terada et Frédéric Bianic dans l’Éducation nationale, Anthony Smith à l’inspection du travail, Moussa Gakou dans le secteur de l’énergie, des camarades de la CGT TUI France, de l’Unef Nanterre, de l’UD CGT de l’Allier, des syndicalistes à La Poste (dont Christophe Musslé et Gaël Quirante) …, subissent une répression inacceptable. Celle-ci correspond à un durcissement autoritaire de l’État et du patronat pour maintenir leur domination et leurs profits. L’usage récurrent de la violence par les « forces de l’ordre » dans les manifestations et mobilisations en est un autre exemple.

Dans l’Éducation nationale, la CGT Éduc’action constate, depuis Blanquer, l’ampleur inédite de la répression à l’encontre de militant·es syndicalistes notamment à Melle, Bordeaux, Dole, Clermont, Orléans-Tours, Bobigny, Saint Denis, Paris… Pap Ndaye s’inscrit dans la continuité.

Les cas de Kai Terada et de Frédéric Bianic en sont la toute dernière illustration. La mutation dans l’intérêt du service est devenue un nouveau moyen utilisé pour empêcher toute contestation sans possibilité de procédures contradictoires. La Loi de Transformation de la Fonction publique est un outil pour la hiérarchie administrative pour se débarrasser, à peu de frais, des syndicalistes.

La CGT Éduc’action revendique la réintégration immédiate de Kai Terada et Frédéric Bianic sans condition et l’abrogation de la Loi de la transformation de la Fonction publique. La CGT Éduc’action s’inscrira dans toutes les mobilisations intersyndicales qui s’opposent à toute forme de discriminations syndicales. C’est pourquoi, la CGT Éduc’action appelle avec Sud Education l’ensemble des personnels à participer massivement à une journée d’action le 11 octobre 2022 contre la répression anti-syndicale dans les territoires, par la grève et l’organisation de rassemblements devant les DSDEN, les rectorats, les tribunaux. Elle appelle les personnels à se saisir de cette journée pour mobiliser sur les cas de répression anti-syndicale, passés ou en cours, dans les départements. 

Dourdan le 30 septembre 2022

On laissera pas casser la voie pro ! Le 18 octobre, mobilisons-nous !

MAJ 06/10/2022 : Kit de mobilisation pour les lycées professionnels

Macron a fait de nouvelles déclarations sur la voie pro. Sous couvert d’autonomie renforcée pour les établissements, il annonce des « expérimentations locales ». La réorganisation du temps scolaire, l’augmentation et la dérégulation des PFMP pulvérisent le cadre national garant de l’égalité entre élèves et attaquent le statut des PLP menacé par l’annualisation. De plus, le recrutement de professeur·es « associé·es », le transfert de l’enseignement professionnel sur les stages en entreprise et les fermetures de filières préfigurent un plan social.

Augmentation et dérégulation des PFMP

Macron voudrait un passage de 22 à 33 semaines de PFMP en Bac Pro et de 12/14 à 18/21 en CAP. Les élèves n’auront quasiment plus d’heures d’atelier puisque l’entreprise les formera ! La ministre confirme que cela s’appliquera dès la rentrée 2023. En renvoyant à l’autonomie des chef·fes d’établissement pour en décider la mise en œuvre, le chef de l’État annonce leur dérégulation ! Le cadre national des grilles horaires disciplinaires pourrait exploser et les heures d’enseignement seraient ventilées au niveau local. Départs différés, départs au fil de l’eau… les différents scénarios menacent le statut des PLP et font craindre une annualisation.
Les annexes pédagogiques pour les PFMP seraient rédigées par les entreprises. La propagande du « on apprendrait mieux sur le tas » est un prétexte pour redonner, encore plus, la main au patronat sur l’enseignement professionnel.

Que devient l’enseignement général ?

L’enseignement général n’est évoqué qu’à l’aune de « savoirs fondamentaux » et des disciplines de français et de maths. Les langues vivantes, l’éco droit, l’éco gestion, les arts appliqués, l’EPS, la PSE, l’histoire-géo seront-ils considérés comme « fondamentaux » ?

La CGT Éduc’action refuse de nouvelles pertes d’heures en enseignement professionnel et en enseignement général ! La CGT revendique l’abrogation des dispositifs de la « Transformation de la Voie Professionnelle » (chef-d’œuvre, co-intervention et familles de métiers…) pour redonner du temps de formation disciplinaire aux élèves !

Un plan social

Réduction du temps de formation professionnelle avec un transfert sur les PFMP, embauche de « professeur·es associé·es », issu·es du monde professionnel, fermetures de formations, baisse des DHG… tout cela annonce des suppressions de postes !
Macron annonce des « reconversions » pour les enseignant·es des matières professionnelles qui seront concernées. C’est bien la menace d’un plan social !

Fermer les formations non insérantes

Macron établit un tri entre les filières qui débouchent sur un emploi et les autres, en estimant qu’il y a « trop de jeunes qui sortent avec un diplôme mais pas d’emploi ».
« On laisse vivre trop de filières où il n’y a quasiment pas de débouché », souligne-t-il. Cette logique d’adéquation absolue entre formation et besoins immédiats des entreprises locales est une vision à court terme.

Conséquences :

  • Fermetures de formations ;
  • Carte des formations réduite aux débouchés locaux ;
  • Restriction des possibilités d’orientation des élèves ;
  • Nouveau plan de reconversion de PLP.

Pour la CGT Éduc’action il faut redonner à la carte des formations une vision sur le long terme en développant notamment les formations du soin et du lien et les formations en relation avec les enjeux climatiques et environnementaux. Les élèves issu·es des classes populaires doivent aussi avoir accès à des Bacs pro sur les métiers des médias, du sport, du juridique…

Non au tout apprentissage !

À peine atteint le chiffre des 500 000 apprenti·es, l’objectif des 1 000 000 d’apprenti·es a été annoncé. Il n’y a pas d’austérité pour l’apprentissage. Pourtant, l’apprentissage n’est pas une voie d’excellence ; les études démontrent son caractère discriminatoire et alertent sur des taux d’abandon et de rupture vertigineux. C’est surtout une voie dangereuse car les apprenti·es sont surreprésenté·es dans les accidents du travail et ils·elles sont aussi les plus exposé·es à des produits dangereux.

Les LP sortis de l’Éducation nationale?

La création d’un ministère délégué à l’enseignement et à la formation professionnels dépendant du ministre du Travail et du ministre de l’Éducation nationale est une attaque sans précédent contre la voie professionnelle sous statut scolaire. On peut faire le constat que les LP ne sont, de fait, plus gérés par le ministère de l’Éducation nationale mais uniquement par la ministre déléguée !
Pour Macron « il faut réformer le lycée professionnel sur le modèle de ce qu’on a fait pour l’apprentissage ». Alors que la réforme de l’apprentissage est dénoncée par un grand nombre des acteur·trices de la formation professionnelle, il prône l’apprentissage comme modèle pour réformer le LP.

La CGT Éduc’action dénonce cette nouvelle offensive contre la voie professionnelle sous statut scolaire. Le lycée professionnel accueille l’ensemble des jeunes, sans les discriminations qui caractérisent l’entrée en apprentissage, et les fait réussir mieux. C’est donc bien cette voie de formation initiale qu’il faut développer, notamment en lui redonnant les moyens supprimés depuis des années.

La CGT appelle, avec l’intersyndicale, à une première journée de grève et de mobilisation le 18 octobre !

L'intérêt de la voie pro et des PLP : la CGT !

Tracts à télécharger et diffuser au sein de sa salle des profs ou auprès des collègues :

[1er degré] Entraves au droit de grève sur les circonscriptions du premier degré du Val d’Oise

Nos aides, nos droits : action sociale des personnels (académie de Versailles)

Multiplication des plateformes, informations occultées, vous trouverez-ci dessous le volet action sociale en faveur des personnels du rectorat afin que tous les collègues aient les informations en connaissance de cause. Le tout est accessible via la plateforme Ariane (voir lien ci-dessous).

Portail Intranet – Action sociale en faveur des personnels (ac-versailles.fr)

Bénéficiaires

L’ensemble des personnels, en activité, rémunérés sur le budget de l’État du ministère de l’Éducation nationale :
stagiairestitulaires en position d’activité,
enseignants des établissements privés sous contrat,
contractuels (contrat en cours de 10 mois minimum pour les PIM et contrat en cours de 6 mois minimum pour les ASIA),
retraités domiciliés dans l’académie,
étudiants apprentis professeurs (EAP) et les apprentis fonction publique sont éligibles à l’ensemble des aides et aux secours exceptionnels à l’exclusion des chèques vacances, du dispositif CIV et de l’aide aux séjours en centres de vacances avec hébergement,
personnels en disponibilité ou en congé parental ne sont pas éligibles à l’action sociale,
AED et les AESH sous certaines conditions (voir ci-dessous Action sociale en faveur des AED et AESH).

Les autres personnels (CUI, personnels de l’enseignement supérieur et des établissements autonomes rémunérés sur les budgets propres des établissements, certains personnels de GRETA) doivent solliciter les services de secteur chargés de l’action sociale (service d’action sociale des mairies, des établissements, etc.) de leur établissement d’affectation.

Action sociale en faveur des AED-AESH

Tous les assistants d’éducation (AED) et l’ensemble des personnels chargés de l’accompagnement des élèves en situation de handicap (AESH) bénéficient des prestations suivantes :
chèque vacances,
– prestation individuelle « CESU-garde d’enfants 0/6 ans »,
– dispositif collectif « Actions mises en œuvre par les sections régionales interministérielles d’action sociale (SRIAS) »,
– prêts à court terme et sans intérêt et secours urgents et exceptionnels,
– actions sociales d’initiative académique (ASIA) (contrat en cours de plus de 6 mois).

Pour les AESH recrutés et rémunérés par les services déconcentrés (Rectorats et DSDEN) sur le budget de l’Etat, ayant un contrat de plus de 10 mois, vous pouvez bénéficier des prestations interministérielles (PIM) aide aux enfants en situation de handicap, aide aux vacances et repas.

Pour les AESH recrutés et rémunérés par les EPLE, ayant un contrat de plus de 10 mois, vous pouvez bénéficier de la prestation académique (ASIA) aide aux enfants en situation d’handicap de moins de 20 ans.

Aides au logement et à l’installation

Aide interministérielle à l’installation des personnels de l’État (AIP et AIP-Ville)

Le ministère de la Fonction Publique a mis en place deux prestations destinée à prendre en charge une partie des frais d’installation des agents de l’État « primo-arrivants » dans la fonction publique de l’État ou affectés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Il s’agit d’une aide financière pour le paiement du 1er mois de loyer (provision pour charges comprises) ainsi que des frais d’agence et de rédaction de bail, du dépôt de garantie et des frais de déménagement.

Les montants maxima de l’aide accordée varient en fonction de la situation du demandeur :

  • 1 500 € pour les agents résidant dans une commune relevant d’une « zone ALUR » au sens du décret n° 2013-392 du 10 mai 2013 ou pour les agents exerçant la majeure partie de leurs fonctions en quartiers prioritaires de la politique de la Ville,
  • 700 € dans tous les autres cas.

Depuis le 1er juillet 2021, les personnels contractuels ayant un contrat ou plusieurs contrats successifs d’une durée supérieure ou égale à un an sont éligibles à l’AIP.
La demande d’aide est à déposer auprès du prestataire : www.aip-fonctionpublique.fr

ASIA-CIV rénové

Ce dispositif ministériel d’aide à l’installation et à l’équipement s’adresse aux agents affectés ou mutés dans un établissement REP ou REP +, qui viennent de signer un bail de location en Île-de-France.

  • Allocation de 650 €

Téléchargez la fiche ASIA CIV rénové pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande

Aide à la caution

Aide au locataire pour financer le dépôt de garantie exigé lors de la signature du bail.

Télécharger la fiche ASIA Aide à la caution pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Aide à l’installation

Aide destinée à payer les frais d’installation (déménagement et 1er équipement) exigés à l’entrée dans un logement locatif en Île-de-France (y compris 4 départements limitrophes de l’académie (Eure, Eure et Loir, Loiret et Oise).

Télécharger la fiche ASIA Aide à l’installation pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Aide en faveur des stagiaires primo-arrivants de régions reçus à un concours externe hors Île-de-France

Aide attribuée aux personnels stagiaires reçus à un concours externe (hors IDF), nommés sur un premier poste dans l’académie et venant de régions (excepté région IDF).

Télécharger la fiche ASIA aide en faveur des primo-arrivants pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Aide au fonctionnaire séparé de son conjoint par obligation professionnelle

L’agent doit venir de région hors IDF, après avoir été admis à un concours externe (hors IDF) ou nommé sur un premier poste dans l’académie.

Allocation de 470 € versée les 3 premières années d’affectation.

Télécharger la fiche ASIA Allocation aux fonctionnaires séparés pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Pour les personnels cherchant un logementconsulter le guide logement 2022-2023

Aides pour les parents d’enfants en situation de handicap

Allocation pour parents d’enfants en situation de handicap (APEH) âgés de moins de 20 ans

Télécharger la fiche PIM APEH moins de 20 ans pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Allocation pour parents d’enfants en situation de handicap (APEH) âgés de moins de 20 ans aide réservée aux AED et AESH rémunérés par les EPLE (non éligibles à la PIM APEH).

Télécharger la fiche ASIA APEH moins de 20 ans pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Allocation spéciale pour jeunes adultes, de 20 ans à 27 ans, atteints d’une maladie chronique ou d’un handicap et poursuivant des études, un apprentissage ou un stage de formation professionnelle

Télécharger la fiche PIM APEH jeunes adultes 20-27 ans pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Subvention séjours en centres de vacances spécialisés pour enfants en situation de handicap

Télécharger la fiche PIM séjours d’enfants pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Aides à la garde d’enfants

Les chèques « CESU 0-6 ans » préfinancés par le ministère de la Fonction Publique, les CESU 0-6 ans permettent une prise en charge partielle des frais de garde pour les enfants de moins de 6 ans.

Pour vérifier votre éligibilité et formuler une demande de chèques « CESU 0-6 ans » : https://www.cesu-fonctionpublique.fr/

Aide pour garde d’enfants destinée aux personnels techniques de recherche et de formation (ex-personnels de laboratoire) et aux personnels IATSS ayant des horaires décalés

Télécharger la fiche ASIA Aide pour la garde d’enfant-horaires atypiques pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Places en crèches
Des places en crèche interministérielle sont proposées aux agents de l’État en Île-de-France après l’étude de leur dossier.

Pour faire une demande de place interministérielle de crèche : http://srias.ile-de-france.gouv.fr rubrique « Petite enfance ».

Aides aux études

Aide aux familles pour frais de rentrée scolaire

  • 400 euros pour les étudiants ayant – de 26 ans au 31 août de l’année scolaire concernée
  • 200 euros pour les lycéens
  • 150 euros pour les collégiens

Télécharger la fiche ASIA aide à la rentrée scolaire pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Allocation de soutien aux études supérieures pour l’agent, parent d’étudiant orphelin

  • 900 euros par étudiant orphelin

Télécharger la fiche ASIA aide aux parents d’enfants orphelins pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Aides aux voyages dans le cadre scolaire

Deux aides aux frais de séjours collectifs organisé par un établissement scolaire en classe de neige, mer et nature, découverte de l’enfant scolarisé dans le 1er ou le 2nd degré.

Télécharger la fiche PIM séjours d’enfants et ASIA aide aux voyages dans le cadre scolaire pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Aides aux loisirs et vacances

Chèques-vacances

Proposé au titre de l’action sociale interministérielle, le Chèque-Vacances est une prestation d’aide aux loisirs et aux vacances. Ce titre permet de financer le départ en vacances et un large éventail d’activités culturelles et de loisirs.

Cette prestation peut être versée aux personnels civils et militaires de l’État, aux retraités de l’État et à leurs ayants cause ainsi qu’aux AED et AESH.

Toutes les informations relatives à ce dispositif (y compris les formulaires de demande) sont disponibles sur le site Internet spécifiquement dédié au dispositif : www.fonctionpublique-chequesvacances.fr.

Aide aux frais de séjours des enfants

Télécharger la fiche PIM séjours d’enfants pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Aide aux activités culturelles et sportives des enfants

Télécharger la fiche ASIA aide aux activités culturelles et sportives pour consulter les conditions d’attribution et déposer votre demande.

Les actions de la SRIAS IDF
Pour plus d’information, consulter le site de la SRIAS – rubrique « culture et loisirs ».

Aide aux personnes confrontés à des difficultés financières exceptionnelles

Aide aux personnels confrontés à des difficultés exceptionnelles : secours exceptionnel non remboursable et prêt à court terme sans intérêt.

Service social des personnels

Accueil des assistantes sociales

Elles viennent en aide aux personnels qui rencontrent des difficultés économiques, administratives, familiales, professionnelles, de logement, de santé, sociales, etc.

Dans le cadre de l’action sociale, elles peuvent être contactées pour une demande de secours exceptionnel ou de prêts à court terme et sans intérêt.

Permanences des CESF

Le conseiller en économie sociale et familiale est un travailleur social qui intervient dans le cadre d’une aide éducative budgétaire afin de soutenir et d’accompagner les personnels qui rencontrent des difficultés dans la gestion économique de leur budget et de les aider à équilibrer leurs dépenses.

Les permanences juridiques

Les permanences juridiques sont assurées par des avocats sur les sites des DSDEN.

Voir les coordonnées des services d’action sociale et des assistantes sociales 

Sur rendez-vous dans les Directions des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) :

  • pour les CESF : contactez les assistantes sociales des personnels,
  • pour les consultations juridiques, contactez les services d’action sociale dans les DSDEN.

Aides à la restauration

L’académie participe au prix des repas servis dans les restaurants collectifs sous forme de deux subventions versées aux gestionnaires des restaurants. Ces subventions sont calculées en fonction du nombre de repas servis aux agents. Elles prennent la forme d’un abattement sur le prix du repas sans que le reste à charge de l’agent ne puisse être inférieur à 2,50 €.

Les modalités de versement des aides à la restauration sont précisées dans une convention signée avec chaque gestionnaire de restaurant.

La subvention interministérielle repas (PIM repas)

Tous les personnels en activités dont l’indice est majoré est inférieur ou égale à 534 bénéficient de la prestation interministérielle repas.

Son montant est fixé annuellement par le ministère de la fonction publique.

Depuis le 1er septembre 2022, son montant est de 1,38 € par repas.

Subvention académique repas : 

Les personnels du rectorat et des DSDEN bénéficient d’une subvention académique repas.

La subvention académique repas (ASIA repas) vient en complément de la prestation interministérielle restauration (PIM repas) dont sont bénéficiaires les personnels en activité dont l’indice nouveau majoré (INM) est inférieur ou égale à 534.

Dans le but que chaque agent du rectorat et des DSDEN puissent bénéficier des mêmes conditions d’accès à la restauration collective, et ce quel que soit le restaurant fréquenté, la commission académique d’action sociale a approuvé le principe d’un reste à charge identique pour l’ensemble des agents du rectorat et des DSDEN, selon leur niveau de rémunération.

A compter du 1er septembre 2022, le montant de la subvention ASIA repas, par agent et par site se présente ainsi :

mceclip0 - 2022-09-15 12h14m12s

Les prestations proposées aux retraités

Les retraités de l’État (les titulaires d’une pension civile de retraite régis par le code des pensions civiles et militaires de retraite de l’État) peuvent bénéficier :

  • de l’action sociale interministérielle :
    • l’aide au maintien à domicile : qui a pour but de favoriser le maintien à domicile des fonctionnaires et ouvriers retraités de l’État et de prévenir leur perte d’autonomie. La possibilité est ouverte à tous les retraités de l’État de bénéficier, sous conditions de ressources, de cette prestation,
    • l’aide aux vacances : le Chèque-vacances peut être versé aux personnels civils et militaires de l’État, aux retraités de l’État et à leurs ayants cause.

Les prestations gérées par nos partenaires 

La Section interministérielle d’action sociale d’Île-de-France (SRIAS) : les actions de la SRIAS sont ouvertes à tous les personnels de l’État, que vous soyez actifs ou retraités. Vos ayant-droits peuvent aussi en bénéficier : logements, crèches, séjours d’enfants, culture et loisirs, préparation à la retraite…

N’hésitez pas à consulter régulièrement le site de la SRIAS pour prendre connaissance des actions proposées par la SRIAS d’Île-de-France.

La MGEN : des dispositifs de soutien aux agents ou leurs ayants droit en situation de perte d’autonomie sont mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat entre le ministère et la MGEN dans les domaines de la santé et du bien être des personnels.

Ces prestations individuelles sont accessibles à l’ensemble des personnels des ministères chargés de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, actifs et retraités, et leurs ayant droits qu’ils soient ou non adhérents à la MGEN.

Les prestations :

  • équipements spéciaux tels que l’aménagement du domicile, les installations particulières pour véhicule automobile ou matériels pour personne en situation de handicap,
  • centres de vacances pour enfants ou adultes en situation de handicap dans des centres spécialisés ainsi que dans le centre MGEN,
  • aide à la tierce personne (non prise en charge par la sécurité sociale ou un régime de retraite) à domicile ou en établissement,
  • réservation de lits dans le secteur médico-social pour l’accueil de personnes retraités dépendantes et de personnes vieillissantes en situation de handicap,
  • technicien(ne)s d’intervention sociale et familiale ou d’aides ménagères à domicile en faveur des personnels en activité du ministère.

L’association Les Fauvettes: le ministère verse à l’association Les Fauvettes une subvention annuelle permettant de pratiquer une réduction financière des tarifs pour les séjours des enfants des personnels dans ses centres de vacances.

Associations des personnels : les personnels affectés dans les services du rectorat ou les services départementaux peuvent adhérer à l’association des personnels de leur département d’affectation. Vous trouverez plus de détails sur les prestations et les offres de service proposées par ces associations en consultant les pages Ariane.

Pages accessibles uniquement aux services académiques

L’association PREAU propose des offres culturelles, sportives, touristiques et de loisirs à prix préférentiels à tous les personnels actifs et retraités du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et du ministère des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques. Consulter le site Préau

Contacts

Le pôle action sociale
3 boulevard de Lesseps
78017 Versailles cedex
Tel : 01 30 83 50 88
Courriel : ce.actionsociale@ac-versailles.fr
Contacts – service action sociale du rectorat

Les pages «service social des personnels» des DSDEN 
Pages accessibles uniquement pour les personnels en services académiques
Yvelines
Essonne
Hauts-de-Seine
Val-d’Oise

Pour nos retraites, nos salaires, l’embauche au statut et nos conditions de travail : en grève le 29 septembre ! Toutes les informations

Salaires, retraites, mépris, conditions de travail, réforme du lycée professionnel… On a toutes et tous 20 000 raisons d’être en colère. Toutes et tous en grève le 29 septembre, peu importe notre statut, notre établissement, notre métier ! L’inflation explose, nos dépenses aussi et nos salaires stagnent. Par contre notre pouvoir d’achat, lui, diminue drastiquement. Les augmentations des denrées alimentaires, du gaz, de l’électricité… creusent nos budgets, nos salaires ne suivent pas et ne pourront pas accuser le choc. Il est temps d’exiger un rattrapage immédiat de 400 euros, des augmentations de salaires pour toutes et tous de 10%, le dégel du point d’indice, la revalorisation des grilles, et surtout leur indexation sur les prix. Pour cela, il n’y a qu’une solution, se préparer à la grève, comme pendant les retraites en 2019/2020, un mouvement massif et interprofessionnel qui engage un bras de fer reconductible. Il a permis de faire plier le gouvernement sur la réforme des retraites. C’est ce que les travailleurs·ses du Royaume Uni ont d’ores et déjà compris. Prenons exemple là-dessus pour gagner, discutons largement des conditions toutes et tous ensemble.

Notre affiche, à diffuser largement

Informations 1er degré : La déclaration préalable d’intention de grève doit être envoyée au secrétariat de l’IEN par mail avant lundi 23h59

Le tract intersyndical

Retrouvez également le tract national de la CGT Educ’action :

Les rendez-vous de l’éducation dans le 95 :

BassinsInitiativeHeure et lieu
Cergy-PontoiseAssemblée Générale9h30, Maison des Syndicats, 26 rue Francis Combes à Cergy*
Garges-SarcellesRassemblement11h, devant la gare Garges-Sarcelles (RER D) à Garges-lès-Gonesse
* La CGT Educ’action a retenu une salle et d’adresse à la FSU et SUD pour une AG unitaire

Manifestation parisienne – 14h place Denfert Rochereau en direction de Bastille

[1er degré] Intersyndicale BD 95: Les OS demandent une véritable gestion humaine! Pétition à signer

Dans le Val d’Oise, la gestion du remplacement des enseignants du 1er degré échappe désormais aux circonscriptions qui avaient une connaissance réelle du terrain.
La gestion des collègues remplaçants est transférée des circonscriptions vers la DSDEN, générant une désorganisation des services, de nombreuses erreurs, des doublons de missions données et au final, un épuisement des personnels enseignants et administratifs.
Cela n’est pas une spécificité de notre département, nous avons appris que dans 16 départements, la gestion a été basculée vers Andjaro devenant le sous-traitant des DSDEN pour rentabiliser au maximum tous les remplaçants et les frais auxquels ils peuvent prétendre.
Il s’agirait donc de mettre fin à la relation de proximité avec les secrétaires de circonscription qui connaissaient chaque remplaçant et ses préférences de niveaux de classe, de type de remplacement (court ou long), ses contraintes (véhicule ou non etc.) pour les remplacer par un algorithme sans état d’âme… Le résultat de cette gestion totalement déshumanisée est là et nos collègues remplaçants sont malmenés ! Les écoles subissent également de plein fouet cette désorganisation.
La continuité du service public doit être la priorité de la DSDEN. Depuis la rentrée, de nombreux titulaires remplaçants sont placés d’autorité sur des affectations à l’année sur des postes vacants, les privant du droit aux ISSR. D’autres remplaçants rattachés à une REP+ se voient remplacer à l’année sur des écoles qui ne le sont pas. Une perte de salaire conséquente alors même que notre pouvoir d’achat s’effondre, que le gaz, l’essence, les denrées alimentaires augmentent…Le DASEN doit rendre la main aux circonscriptions et cesser cette gestion pyramidale qui génère encore plus de difficultés. 

Ensemble, nous exigeons :

  • Le retour à une gestion efficiente des brigades de remplacement : des titulaires remplaçant·es (TR) géré·es en circonscriptions et des TR spécialisés géré·es en DSDEN (BD IA, BD ASH, BD REP +, BD StFc)
  • Le respect des règles d’attribution des ISSR pour tous les remplaçants quel que soit le poste occupé (« vacant » ou non) – L’équité de traitement entre les brigades, sur la proportion de remplacements dans l’école de rattachement et un engagement à ne pas placer des TR en remplacement long ou toute l’année sur leur école de rattachement (sauf si le collègue le demande).
  • La création de postes supplémentaires de titulaires remplaçants à la hauteur des besoins
  • Le respect des règles de diffusion des coordonnées personnelles (RGPD, conforme à l’accord signé entre BD et DSDEN)  Afin de porter ces revendications, nous demandons une audience intersyndicale auprès du Directeur Académique

Cliquer ici pour signer et faire signer la pétiton


Retrouvez également les courriers et publications de la CGT Educ’action 95 concernant la situation et la gestion de la bridage départementale :

Motion de solidarité avec les camarades du syndicat historique de l’usine PSA Poissy

Les participants au Conseil Syndical Départemental de la CGT Educ’action 95 (SDEN-CGT 95) tiennent à affirmer leur solidarité avec les camarades du syndicat historique de l’usine PSA de Poissy que la fédération des métaux voudrait exclure de la CGT et même leur interdire de se réclamer du syndicat ! Ces décisions de la fédération des métaux sont ouvertement en contradiction à notre principe de base : les syndiqués sont acteurs et décideurs des décisions de leur syndicat et elles sont plus largement en complète opposition avec la démocratie ouvrière dont nous aurons tant besoin pour construire la stratégie qui nous guidera dans les combats inévitables contre le capital. Nous demandons à la confédération d’intervenir pour aider les camarades du syndicat historique de Poissy à maintenir leur affiliation à la CGT. Nous appelons au rassemblement du 20 octobre devant le tribunal de Bobigny.

[2nd degré] Grève et mobilisation au lycée La Tourelle de Sarcelles : « Septembre 2022 : Le lycée La Tourelle craque toujours ! »

Vous trouverez ci-dessous le courrier des personnels du lycée de la Tourelle de Sarcelles, qui étaient massivement en grève jeudi 15 septembre 2022 contre le sureffectif d’élèves dans un lycée déjà en surcapacité d’accueil – avec de graves conséquences en termes de sécurité et d’accompagnement éducatif et pédagogique – et contre divers dysfonctionnements internes. Pendant cette journée de grève, il a été décidé de poursuivre la mobilisation. Ainsi, depuis ce lundi, les collègues concernés refusent de faire passer les tests de positionnement des élèves inscrits en seconde (toutes voies confondues). Nous reproduisons également leur courrier ci-dessous. La CGT Educ’action 95 soutient la lutte juste et légitime des collègues et de leur section CGT.

[1er degré] État des lieux de la rentrée : chiffres communiqués par la DSDEN

Situations des NFS et M2 alternants

Nombre de NFS à mi-temps à la RS2022 :
189

Nombre de NFS à temps plein à la RS2022 :
43

Nombre de prolongés et renouvelés :
51

Nombre de licenciés à la sessions 2021/22 :
10

Nombre de reports de stage :
9

Nombre de M2 alternants qui seront une journée par semaine dans les classes :
Il y a 79 M2 alternants cette année qui seront une journée par semaine dans les classes. 

Même question pour les M1 alternant :
Le nombre de M1 n’est pas connu à ce jour, la session de pré-inscription aura lieu en décembre. 

Nombre de MF à ce jour ? Toutes et tous à 50% de décharge ? Quels suivis assureront-ils ?
(NFS a 50%, à 100% ? contractuels ?)

Le nombre et les quotités sont susceptibles de changer en fonction du nombre de stagiaires à suivre qui évolue encore à la marge.
Il y a 86 PEMF dont : 36 PEMF 50% et 49 PEMF 30%

Nombre de visites prévues pour les stagiaires à temps plein :
3

Organisation de leur temps de formation (10 à 20 jours sont prévus dans les textes) :
De 10 à 20 jours en fonction de leurs besoins (possibilité de bénéficier d’un accompagnement renforcé).
Formation le mercredi en présentiel et sous la forme de webinaires organisés au niveau académique (harmonisation de la formation au niveau académique).

Implantation des postes PES :
Les postes ont été implantés sur l’ensemble du département, pour garantir l’équité. Ils sont entre 5 et 9 PES par circonscription

Stagiaires session 2022 2023 : 

Nombre total de stagiaires à la rentrée 2022 :
232

Nombre de démissions session 2021/22 :
44 stagiaires 

Nombre de M1 alternants / Nombre de M2 alternants :
79 M2

Nombre de M2 ancienne version :
0

Contractuels

Nombre de collègues à ce jour (date du CTSD):
286 signés (94 renouvellements + 192 nouveaux)

Plafond d’emploi prévu :
350 environ

Plan de formation prévu :

Accompagnement des contractuels avant la rentrée : 
– Mise à disposition d’un livret d’accueil accessible sur le site de la DSDEN,
– Parcours Magister dès le mois de juillet afin que les contractuels puissent anticiper la rentrée.
– Formation d’aide à la prise de poste de 4 jours fin août
– Accueil dans les écoles le jour de la pré-rentrée

Au cours de l’année :
– 5 visites conseils minimum par un PEMF tout au long de l’année
– Accompagnement par un tuteur dans l’école les premiers mois de l’année
– 18 heures animations pédagogiques adaptées aux besoins des CTEN :
6h sur les valeurs de la République,
3h sur « corps et voix » en partenariat avec la MGEN
9h de parcours Magister dont 3h accompagnées par le tuteur en présentiel.
– Proposition d’accompagnement à la préparation du CRPE

Niveau d’études requis : bac +3 ?
Le BAS+3 est le niveau minimal mais la majorité ont un BAC+4/5

Les pemf vont devoir suivre les pes et les contractuels+ les t1, t3 et t5 et les master 2?
La répartition des missions des formateurs est organisée localement en circonscription. Le principe est de répartir équitablement les suivis. 

Certains seraient positionnés comme BD ?
Tous les contractuels sont positionnés sur des postes de BD. Lorsqu’un poste vacant se libère ils peuvent être affecté sur celui-ci à l’année ou pour plusieurs semaines. Ils peuvent également être positionnés sur des remplacements courts comme c’est le cas pour tous les BD. Il n’y a plus de « mise à disposition » (MAD).

Nombre de présents à la formation aux Chênes :
217 le premier jour de formation.

Est que des contractuels ayant signé un contrat ont informé la DSDEN qu’ils ne prendront pas leur poste ?
Certains se sont désistés mais c’est très à la marge (4 cas à ce jour).

Rentrée 2022

Nombre de BD :
650

Nombre de MAD sans poste :
Il n’y a plus de MAD, mais aucun titulaire à ce jour.

Formation continue – point d’étape sur l’école académique de formation :
Elle se créée à la rentrée 2022. Le point d’étape sera fait au cours de l’année.
Nomination de Mme Caroline CIRET, IEN en tant que directrice adjointe de l’EAFC chargée du 1er degré.

Situation des personnels et des écoles :
35 départs CAPPEI cette année.

Nombre de postes E (aide péda) non pourvus :
10

Nombre de postes G (aide relationnelle) non pourvus :
13

Nombre de collègues restant sans affectation pour le moment :
Aucun titulaire. Il pourrait y avoir quelques situations à la marge. 
Des contractuels sont en attente de missions de remplacement, en fonction des besoins. 

Nombre de postes d’adjoints sans personnel affecté le jour de la rentrée :
Une dizaine de poste pleins et autant de temps partiel dont nous avons travaillé les couplages. La situation a été réglée dans les premiers jours.

Et d’absences non remplacées :
Une dizaine de classe n’a pas été remplacée immédiatement pour diverses raisons :
– Absence non prévue le jour de la rentrée
– Temps partiels dont les jours n’étaient pas connus. 
– Non communication des écoles sur la non présence (organisation interne).
Nous avions la ressource pour remplacer mais en l’absence d’Andjaro c’est Aria qui a affecté avec parfois des difficultés de communication (seule l’affectation est possible, sur le mail professionnel. Pas d’adresse de l’école, pas de téléphone, pas de possibilité de vérification de la bonne transmission des informations, pas de communication automatique auprès des circonscriptions concernées).

L’utilisation de Andjaro est-elle effective ? Quel va être le fonctionnement quotidien pour les collègues absents et pour les écoles en attente de remplaçant ?
L’utilisation d’Andjaro a débuté le 8 septembre. 
Les secrétaires de circonscription saisiront les besoins de remplacement dans Andjaro. Les gestionnaires affecteront les remplaçants dans Andjaro. L’alerte de la mission est envoyée en temps réel à l’enseignant remplaçant, au directeur de l’école concernée, et à la circonscription d’accueil avec toutes les données utiles. Les coordonnées des gestionnaires sont  bdzonenord@ac-versailles.frbdzonesudd@ac-versailles.fr, bdzoneest@ac-versailles.frbdzonecentre@ac-versailles.fr bdzoneouest@ac-versailles.fr

Comment les remplaçants font-ils savoir leurs préférences, leurs souhaits lorsque plusieurs remplacements sont possibles ?
Il n’y a pas, à priori, de choix possibles dans les missions de remplacement. Pour rappel il n’est pas possible de refuser une mission. Les gestionnaires peuvent, s’il y a des demandes particulières, essayer de satisfaire les enseignants mais c’est bien le besoin du service qui prime. Nous avons des critères de priorité : les petites écoles, les classes de CM2 ou encore le nombre d’enseignants absents dans l’école concernée mais tout est au cas par cas. Le rôle de l’assistante de circonscription est essentiel dans la connaissance du terrain pour donner des informations aux gestionnaires sur des situations tendues. 
C’est en faisant le lien entre le terrain, l’affectation, les BD et les besoins que notre système, qui sera plus équitable, améliorera notre taux de remplacement.

On nous signale des changements d’affectations provisoires de dernière minute. Pourquoi et combien ?
Quelques changements d’affectation provisoire ont pu être réalisés dans l’intérêt du service (déplacement de l’ordinaire vers l’ASH pour ne pas mettre de contractuels sur ces postes) mais les PE ont été informé très rapidement (au maximum vendredi 2 septembre) du changement.

Nombre de jeunes collègues affectés dans l’ASH sans demande de leur part :
Une trentaine.

Postes spécifiques « vacants » (à la date du CTSD): 
– CPC : en cours de finalisation de recrutement, tous les postes sont en cours d’être pourvus
– UPE2A : 1
– EFIV : 2

École inclusive

Enseignants référents : combien de postes non pourvus ?
1 poste non pourvu

AESH : Combien d’AESH par type d’accompagnement ?
Cela n’est plus caractéristique car les AESH ne sont plus dédiées, c’est l’accompagnement qui est qualifié. Elles peuvent avoir les deux missions en même temps. Nous n’avons plus qu’une seule dotation. 

Combien d’élèves ne sont toujours pas accompagnés à ce jour malgré les notifications ? 
Environ 600 élèves.

Est-il prévu un GT ASH ?
Il a été demandé l’année dernière, nous allons vous proposer des dates.

Direction et fonctionnement de l’école

Reste-t-il des directions non pourvues ?
Aucune

Combien de postes sont occupés par des faisant fonction ?
On ne peut pas faire une extraction de cette donnée.

Ecole et cinéma : 6 h dans les 18h de formation
Il y avait une autorisation tacite les années précédentes pour 6h. Elle est toujours d’actualité.

Discussion dans les écoles selon la circulaire de rentrée : modalités et temps de travail 
Pas d’informations pour l’instant, nous attendons la communication officielle.

Rappel plafond d’emploi AESH:
117 de dotation complémentaire à la RS2022 pour les AESH

Gestion individuelle

 Liste des collègues promus à la classe exceptionnelle 
215

Nombre de collègues promus à la hors-classe 
383

Date de mise en paiement des éléments de paie suivants : 
– Indemnités de tutorat d’une stagiaire L2 AED en pré-professionnalisation
– Des indemnités de maître d’accueil d’une stagiaire PES
Le mois d’octobre 2022 pour les 2

Non à la répression contre Kai Terada ! Rassemblement le mercredi 21 septembre 2022 à 15h devant le ministère

Rassemblement à Nanterre le 13 septembre 2022

[CONTRE LA RÉPRESSION SYNDICALE DANS LE 92 COMME DANS LE 95]

Dimanche 4 septembre, trois jours après la rentrée des classes, un enseignant de mathématiques du lycée Joliot-Curie de Nanterre, M. Kai Terada, a pris connaissance d’un arrêté de suspension de fonctions le concernant pour 4 mois. Aucun motif ne lui a été communiqué pour justifier cette décision. Même la direction du lycée n’en était pas informée.

Pétition à signer et faire signer

Le dernier communiqué de l’intersyndicale 92 :
Communiqué intersyndical 92 (SUD Education, SNES-FSU, CGT Educ’action, SNFOLC, SNALC, SGEN-CFDT et SE-UNSA) contre la repression syndicale, pour soutenir Kai Terada, pour se rassemblement mercredi 21 septembre 2022
Les autres communiqués intersyndicaux :
Notre affiche :

[1er degré] Gestion de la brigade départementale : réunion d’information syndicale le mercredi 21 septembre 2022 de 10h à 12h

Compte tenu de la désorganisation persistante dans la gestion des brigades depuis maintenant 2 semaines, à l’initiative de la CGT, l’intersyndicale SNUipp-FSU 95, CGT Educ’action 95, SNUDI-FO 95 appelle les collègues brigades à participer à une réunion d’informations syndicales (déductible des 108 heures) le mercredi 21 septembre de 10 h à 12h à la maison de syndicats de Cergy. Soyons nombreuses et nombreux pour décider ensemble des actions à mener !

Aussi, concernant ANDJARO, vous trouverez ci-dessous le communiqué de la CGT Educ’action.

Par conséquent la CGT Educ’action 95 donne pour consigne syndicale de ne pas participer à l’expérimentation de ce logiciel (installation de l’application et communication du numéro de téléphone des collègues)

Retrouvez également nos précédents courriers et publications concernant la situation et la gestion de la bridage départementale :

Déclaration de rentrée de la CGT Educ’action 95 : salaires, retraites, postes… la fin de quelle abondance ?

Une rentrée catastrophique dans l’éducation nationale

Au niveau national, sur la question des moyens en personnels, les signaux sont dans le rouge depuis des années, bien avant cette rentrée : pénurie d’enseignant·es, d’Aesh, d’administratif·ves, de médecins et d’infirmier·es scolaires

On passe désormais au cramoisi : plus de 4 000 postes enseignants non pourvus, sur des contingents déjà réduits à une peau de chagrin par le ministère. Pap N’Diaye a décidé de poursuivre l’oeuvre de Blanquer : recrutement massif de nouveaux contractuels, au lieu de titulariser ceux déjà en postes, sans réelle formation. Souffrance quasi assurée, pour ces jobdaté·es – on enregistre les premières démissions deux ou trois jours après la rentrée – pour les collectifs de travail, pour les élèves et leurs familles.

Sur la question des salaires, les masques sont tombés ! Pas question d’un premier étage d’augmentation de 10% pour tous, mais seulement pour les enseignants avec moins de 10 ans de carrière : Macron a donc menti tranquillement depuis des mois. Rien donc pour la grande majorité d’entre nous alors que l’inflation galope, à moins de « tâches supplémentaires ». C’est toutes les grilles de salaire qui s’écroulent et avec elles le Statut, quand l’ancienneté n’existe plus. C’est le cynisme des managers pour inciter au départ les fonctionnaires et transformer l’Education nationale en France Télécom. Quant au salaire socialisé, la guerre contre notre Retraite est à nouveau déclarée. Sur la question du sens de nos métiers, de celui de l’Education publique, Macron s’est imposé président-ministre le 25 août, dans son discours aux recteurs et dasens.

Signe évident que l’Education est en tête de gondole dans le grand dynamitage néolibéral : fin du statut, précarisation, salaires « au mérite » – c’est-à-dire à l’arbitraire de la hiérarchie dans une inflation de tâches -, casse des diplômes et des qualifications, etc.

Via la méthodologie de projets comme idéologie (500 millions d’euros budgétés), il veut imposer une contractualisation de chaque école, chaque établissement avec l’Etat. La mécanique est déjà bien huilée : imposition d’objectifs quantifiés (l’obsession capitaliste quand il s’agit de définir des marchés) totalement hors sol car issus des sempiternels dogmes de performance, compétitivité et concurrence.

Bienvenue à la dictature des indicateurs, de l’évaluationnite aigüe, et des résultats tronqués. Voilà que se généralise le grand cirque des évaluations d’école/d’établissement nouvelle version, des formations constellations et autres joyeusetés des sergents-managers.

La méthodologie de projets découle de « la gestion axée sur les résultats », qui elle-même découle de la « rationalisation des choix budgétaires », expression anodine pour décrire le projet fou et totalitaire de suppression de tout service public par privatisation et de transfert aux possédants. Le fondateur de cette démarche est états-uniens, Henry Gantt est un associé de Taylor.

En commençant par le lycée professionnel, que Macron livre directement au patronat, pour former des apprentis.

Aux antipodes donc d’une Ecole dans laquelle il ferait bon vivre, celle qui se donne l’Emancipation pour tâche essentielle. Heureusement, c’est nous qui travaillons, c’est donc à nous de décider si le meilleur macronien des mondes s’imposera…ou pas !

Une réaction qui ne se fait pas attendre…

Face à cette situation dramatique, des établissements ont d’ores et déjà pris le chemin de la contestation dans le 92, le 93, le 95 et surtout à Grenoble des enseignant·es se mettent en grève pour exiger des moyens supplémentaires, pour mieux organiser les emplois du temps, pour exiger l’arrivée de nouveaux collègue. Cette contestation est légitime et elle doit s’exprimer partout.

Nous sommes toutes et tous touchés par ce manque de moyens, classes surchargées, des manques de salles, des conditions d’enseignement dégradées et la redéfinition de nos missions. Les DSDEN et les rectorats ne comprennent qu’une chose : l’expression collective du mécontentement par l’arrêt du travail, donc la grève. Il est nécessaire de porter appui à celles et ceux qui se battent et pour cela, le meilleur moyen c’est de les rejoindre.

Répression et réforme

Dans ce contexte, l’institution n’oublie pas de s’en prendre à celles et ceux qui résistent. L’année dernière c’est deux équipes quasi entières de collègues syndiqué·es au Snuipp et à SUD qui étaient mutées de force dans le 93. Dans le 95 c’est une contractuelle, syndicaliste à la CGT, qui se voyait refuser son renouvellement pour des faits syndicaux ; aujourd’hui c’est un collègue prof de maths de Nanterre syndicaliste à SUD, Kai Terada, qui est mis à pied quatre mois sans motif sinon la conclusion hallucinante d’une évaluation d’établissement, sans que la direction de son propre établissement ne soit au courant.

Ne nous laissons pas isoler et intimider ! Nous ne sommes pas sans ressources, sans pouvoir ! Voilà pourquoi nous devons réaffirmer notre unité, notre collectif de travail, et notre soif de justice, en soutenant activement nos collègues, en commençant par exiger leur réintégration immédiate ! Faisons vivre ensemble une valeur de notre Ecole : une injustice faite à l’un·e est une injustice faite à tous !

Dans la voie pro ce qui est annoncé est simple : augmentation des temps de stages et donc une moins bonne formation pour les élèves, qui ont déjà subi une diminution de leurs cours d’ateliers et de matières générales. De l’autre côté ce sont des formations qui fermeront et des suppressions de postes par centaines.

Préparer la riposte :

Une date existe, le 29 septembre, journée de grève interprofessionnelle sur les salaires à l’appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires.

Il faut s’en saisir, peu importe notre statut, notre établissement, notre métier…
L’inflation explose, nos dépenses aussi et nos salaires stagnent. Par contre notre pouvoir d’achat, lui, diminue drastiquement. Les augmentations des denrées alimentaires, du gaz, de l’électricité… creusent nos budgets, nos salaires ne suivent pas et ne pourront pas accuser le choc.

Il est temps d’exiger un rattrapage immédiat de 400 euros, des augmentations de salaires pour toutes et tous de 10%, le dégel du point d’indice, la revalorisation des grilles, et surtout leur indexation sur les prix.

Pour cela, il n’y a qu’une solution, se préparer à la grève, comme pendant les retraites en 2019/2020, un mouvement massif et interprofessionnel qui engage un bras de fer reconductible. Il a permis de faire plier le gouvernement sur la réforme des retraites. C’est ce que les travailleurs·ses du Royaume Uni ont d’ores et déjà compris. Prenons exemple là-dessus pour gagner, discutons largement des conditions toutes et tous ensemble.

Bulletin d’information de la CGT Educ’action 95 (n°6 rentrée 2022)

Au sommaire de ce numéro :
– La déclaration de rentrée de la CGT Educ’action 95 (Salaires, retraites, postes… La fin de quelle abondance ?)
– Actualités Premier Degré (Lorsque la direction académique organise la désorganisation des remplacements dans les écoles)
– Les brèves (Gréves et mobilisations dans le secondaire pour dénoncer la hausse des effectifs en classe ; Le lycée professionnel dans le viseur de Macron ; Prochaine matinée AESH organisée par la CGT Educ’action 95)

[1er degré] BD : L’expérimentation Andjaro, c’est non !

La CGT Edu’Action 95 s’est procurée un courrier (ci-dessous) dans lequel la Direction académique des services départementaux de l’éducation nationale du Val d’Oise vante les mérites de l’application Andjaro qui vise à améliorer « L’amélioration du fonctionnement global de la gestion des absences et des remplacements ». Il « permet une visibilité exhaustive et une gestion facilitée des disponibilités et affectations des professeurs remplaçants du département ».

Le courrier dit bien que l’application n’est pas obligatoire pour les collègues BD : « Si vous êtes intéressés pour l’expérimentation de cette fonctionnalité, je vous invite à retourner le formulaire joint auprès de vos gestionnaires remplacement » ou « Votre participation à l’expérimentation permettra d’en faire un outil opérationnel et adapté à notre usage. »

Il s’agit donc d’une expérimentation non obligatoire d’un outil managérial dont les objectifs (voir le site d’Andjaro) sont « de maîtriser les coûts humains », « de capitaliser le recrutement interne », « de fluidifier les SIRH et process » de la DSDEN95, « de flexibiliser… ». Ce sont des techniques bien éloignées du service public qui visent un peu plus à privatiser l’école publique.

Par conséquent la CGT Educ’action 95 donne pour consigne syndicale de ne pas participer à l’expérimentation de ce logiciel (installation de l’application et communication du numéro de téléphone des collègues)

La CGT Éduc’Action 95 revendique :

  • une gestion humaine,
  • des moyens humains conséquents à la DSDEN95 pour gérer les remplacements dans le 1er degré,
  • un recrutement à la hauteur des besoins en remplacement.

Retrouvez également nos précédents courriers concernant la situation et la gestion de la bridage départementale :

Annexes :